Traduction

La traduction littéraire

Qu’est-ce que la traduction littéraire?

La traduction littéraire fait référence à la traduction d’œuvres littéraires, c’est-à-dire des romans et des récits, des articles et toute autre composition qui n’entre pas dans la rédaction technique et la rédaction d’affaires. La traduction littéraire n’est pas — et j’insiste — la traduction littérale (mot-à-mot) ou la traduction libre.

J’ai fait quelques recherches pour rédiger ce billet de blogue et je dois vous avouer que j’ai été stupéfiée de constater que beaucoup d’articles et d’information que j’ai trouvés ont été publiés il y a au moins trois ans pour articles les plus récents et plus de dix ans pour les rapports plus vieux. Cela vous démontre l’état de la traduction littéraire au Canada. Quelques entreprises ou ou personnes concernées par la traduction publient des billets de blogue. La traduction littéraire a cependant sa propre association : l’Association des traducteurs et traductrices littéraires du Canada.

« Seul organisme pancanadien à représenter les traducteurs et traductrices littéraires, l’ATTLC porte leur voix auprès d’organismes nationaux comme la Commission du droit de prêt public et la Creators Copyright Coalition. »

(Consultez leur mandat.)

Avertissement :

Puisque mes sources d’information ont été écrites il y a de cela si longtemps, je vous demande d’être indulgent si vous vous trouvez offusqués par le contenu de ce billet. Les quelques articles et rapports avec lesquels je dois composer ont été publiés en nombre très restreint. 

La traduction littéraire au Canada

Au Canada, la traduction littéraire se divise en deux catégories :

  1. De l’anglais au français : 
    Entourés comme nous le sommes d’une mer de livres écrits en anglais, il est facile de penser que les traducteurs littéraires de l’anglais au français du Québec sont tellement occupés qu’ils n’ont pas le temps de sortir de leur cubicule. Avec tristesse, je vous apprends que ce n’est pas la réalité.Les grandes maisons d’édition qui publient la littérature américaine utilisent des traducteurs européens qui ne connaissent pour ainsi dire rien des réalités naturelles, culturelles et sociales de l’Amérique. Quant à la littérature canadienne-anglaise, il semble que les Québécois sont maintenant plus ouverts aux auteurs canadiens-anglais (article en anglais) et que les oeuvres de ces auteurs sont traduites par des traducteurs nord-américains de l’anglais au français.Une vérité demeure : les traducteurs littéraires de l’anglais au français ne sont pas légion au Québec.

    Si vous connaissez des maisons d’édition qui embauchent des traducteurs de l’anglais au français, veuillez me donner leurs noms en utilisant la section commentaire de ce billet.

  2. Du français à l’anglais : 
    Il existe un marché littéraire du français à l’anglais au Québec et des traducteurs littéraires du français à l’anglais.  QC Fiction  représente un exemple parfait de l’industrie de la traduction littéraire au Québec. Des romans québécois sont traduits par des traducteurs du français à l’anglais qui demeurent au Québec.

Des entreprises ou des organismes qui décident de faire traduire leurs oeuvres littéraires d’une langue à l’autre peuvent recevoir des subventions.

I have a dream FR

Tout à fait! J’ai un rêve!

Dans son ensemble, la traduction est un métier qui ne reçoit pas le respect qu’il mérite principalement parce que la traduction est une étape occulte et coûteuse du processus de publication, un métier qui s’exerce en coulisse et qui peine à faire reconnaître la maîtrise qu’il nécessite.

« La connaissance de deux langues (ou plus) ne fait pas de vous un traducteur, pas plus que le fait d’avoir dix doigts ne fait de vous un pianiste. »

Je me demande bien… 

Dois-je, pour devenir une traductrice littéraire, écrire un roman en anglais, le publier moi-même et ensuite le traduire? 

Si je suis l’auteure de la version originale et que je la traduis, cela fait-il de moi une traductrice ou une auteure d’une œuvre dans une autre langue?

Ah! Voici une question (et un billet de blogue) pour une autre occasion!

Lectures intéressantes :

Union des écrivaines et des écrivains québécois : grille de tarifs

(2005) La traduction littéraire au Québec : de la pratique à la théorie

(2014) Une profession aux visages multiples 

(1999) La traduction au Québec : traduire n’est pas trahir

(2011) Traduction littéraire made in Québec

(2016) La voix des autres : gros plan sur la traduction Made in Québec qui gagne ses lettres de noblesse

Si vous pouvez lire l’anglais, vous pouvez consulter les articles de la section des lectures intéressantes (Interesting Reads) de la version anglaise de ce billet.

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